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Ordonnances

Doctopass rédige l’ordonnance et la contrôle. Vous la signez.

Doctopass rédige l’ordonnance à l’intérieur de la consultation, la croise avec les autres médicaments et les allergies connues du patient à partir du forfait Pro, et produit un document signé que le médecin imprime ou remet au patient. Le médecin signe chaque ordonnance, numériquement ou de sa main. Doctopass n’envoie aucune ordonnance à une pharmacie par voie électronique : c’est toujours le papier que porte le patient qui arrive au comptoir.

Que produit Doctopass quand je prescris ?

Un document, rédigé là où se trouve le reste de la consultation. L’éditeur d’ordonnance de Doctopass est intégré à l’espace de consultation, à côté des symptômes, des notes, de l’examen et du plan de traitement, et ce que vous écrivez reste attaché au dossier patient au lieu de partir sur une feuille volante. Le dossier et l’espace de consultation sont sur tous les forfaits ; ils sont décrits sur la page plateforme.

Ce qui en sort est un PDF, signé en SHA-256 et porteur d’un QR code de vérification, sur les trois forfaits, Essential compris. Le QR confirme que le document présenté est bien celui qui a été émis et qu’il n’a pas été modifié depuis. C’est un contrôle sur le document, pas un substitut à votre signature : ce sont deux choses distinctes, et cette page les tient distinctes.

Ensuite, vous l’imprimez, ou vous le remettez au patient. C’est là que s’arrête ce que Doctopass fait d’une ordonnance.

Est-ce que Doctopass contrôle l’ordonnance avant que je la signe ?

Oui. Doctopass exécute un contrôle des interactions médicament–médicament et médicament–allergie sur chaque ordonnance. Une association dangereuse bloque au lieu de clignoter au coin de l’écran, et si vous décidez de passer outre, la dérogation est enregistrée avec le motif que vous avez donné. Un blocage de sécurité distinct traite le cas de l’allergie pour lui-même. Le raisonnement derrière « bloquer plutôt qu’alerter » est dans les contrôles d’interactions qui bloquent.

Le contrôle démarre au forfait Pro, à 159 DT par médecin et par mois, facturé annuellement, et se poursuit sur Premium. Il n’est pas sur Essential, et cette limite mérite d’être lue deux fois plutôt que découverte dans une grille : sur Essential, l’ordonnance Doctopass est rédigée, signée et vérifiable, et rien ne la croise — aucune molécule confrontée au dossier, aucune allergie n’arrête quoi que ce soit.

Le contrôle s’exécute contre une base de médicaments structurée et non contre du texte libre : RxNorm, complété par le formulaire tunisien. C’est ce qui rend tout contrôle possible. Un logiciel qui vous laisse taper un nom de molécule dans une case ne peut rien déduire de ce que vous avez écrit, alors qu’une base qui rattache chaque produit à sa molécule, à son dosage et à sa famille permet à Doctopass de voir la molécule derrière la spécialité et de la croiser avec les autres lignes de l’ordonnance et avec le dossier.

Ce mécanisme explique aussi pourquoi le contrôle ne fait pas partie des fonctions d’IA de Doctopass et n’a pas besoin de connexion. Croiser une ordonnance avec une base structurée est une consultation de référence, pas un appel à un modèle : le contrôle continue donc de tourner pendant que l’application bureau est hors ligne. Il démarre sur Pro et le mode hors ligne est sur Premium, de sorte que tout cabinet capable de travailler hors ligne l’a avec lui — ce qui survit ou non à une coupure est sur la page mode hors ligne.

Que veut dire « des contrôles localisés » ?

Doctopass cadre son contrôle des interactions et des allergies sur le pays où se déroule la consultation. Les contrôles reflètent les médicaments réellement délivrés là-bas et les habitudes de prescription qui y ont cours, plutôt qu’une liste mondiale unique appliquée à l’identique partout.

La distinction n’a rien d’administratif. La même molécule arrive au comptoir sous des noms commerciaux différents selon les pays, à des dosages différents et dans des associations différentes, et un contrôle qui ignore le marché où il se tient échoue dans les deux sens : il manque l’interaction entre deux produits qu’il ne reconnaît pas, et il déclenche une alerte sur un produit que le patient ne peut pas avoir en main. Une alerte fausse assez souvent finit par ne plus être lue, ce qui est précisément l’échec qu’un contrôle de sécurité ne peut pas se permettre.

Pour une consultation en Tunisie, cela veut dire que le contrôle est cadré sur la Tunisie — et c’est précisément à cela que sert le formulaire tunisien qui complète RxNorm.

Qui signe l’ordonnance ?

Le médecin signe chaque ordonnance, numériquement ou de sa main. Le choix entre les deux appartient au médecin : ce n’est pas un réglage que Doctopass fait à votre place, ni une décision que le logiciel prend en regardant ce que vous avez fait la dernière fois.

C’est la règle qui gouverne tout ce que touche l’IA de Doctopass : le logiciel rédige et contrôle, le médecin relit et signe avant toute finalisation. Il n’y a aucune finalisation automatique ni écriture silencieuse — le raisonnement est dans pourquoi l’IA ne signe jamais.

Ce que Doctopass ne vous dira pas, c’est ce qu’une ordonnance doit porter au regard du droit tunisien, ce qu’une signature électronique y satisfait, ni ce qu’une pharmacie est tenue d’accepter. Rien de tout cela ne nous revient, et un éditeur de logiciel qui l’affirme est un éditeur qu’il ne faut pas croire. Les positions qui vous engagent sont celles du Conseil de l’Ordre et des pharmacies avec lesquelles vous travaillez ; une matinée d’appels à deux ou trois d’entre elles près du cabinet tranchera mieux qu’une page comme celle-ci.

La pharmacie reçoit-elle l’ordonnance par voie électronique ?

Non. Doctopass n’envoie aucune ordonnance à une pharmacie par voie électronique. Il n’existe aucun chemin électronique entre Doctopass et une pharmacie — ni en Tunisie, ni ailleurs, sur aucun forfait. L’ordonnance arrive au comptoir comme elle y arrive déjà : sous la forme d’un document que le patient apporte.

Nous l’écrivons franchement au lieu de le laisser deviner, parce que c’est la limite la plus susceptible d’être découverte tard. Un pharmacien qui reçoit une ordonnance Doctopass reçoit un imprimé du genre qu’il manipule toute la journée, et tout le gain se situe en amont du papier : dans ce qui a été croisé avec le dossier avant l’impression, et dans le fait que l’ordonnance sera encore dans le dossier du patient dans huit mois, quand vous rédigerez la suivante.

C’est aussi pourquoi cette page s’intitule « Ordonnances ». Le terme ordonnance électronique porte d’ordinaire deux promesses : que l’ordonnance est rédigée, contrôlée et signée dans un logiciel, et qu’elle voyage ensuite jusqu’à la pharmacie par le réseau. Doctopass tient la première et pas la seconde, alors il n’emploie pas un mot qui vous vendrait les deux. Le contexte tunisien du sujet est traité dans l’ordonnance électronique en Tunisie.

Ce que Doctopass ne fait pas avec les ordonnances

Trois limites, réunies au même endroit :

  • Aucun acheminement électronique vers une pharmacie. Sur aucun forfait. Le document est imprimé ou remis en main.
  • Aucun contrôle sur Essential. Le contrôle des interactions, celui des allergies et le blocage de sécurité démarrent sur Pro. Essential produit une ordonnance signée et vérifiable que rien ne croise.
  • Aucune affirmation sur ce qu’exige le droit. Doctopass ne vous dit pas ce qu’une ordonnance doit porter, ce qu’une signature satisfait, ni ce qu’une pharmacie doit accepter.

Où passe la ligne entre les forfaits

L’ordonnance Doctopass elle-même est sur les trois forfaits. Tout ce qui la contrôle démarre sur Pro. La dernière ligne n’est sur aucun forfait, et elle est là pour que la limite tienne même lue sans les paragraphes qui l’entourent.

CapacitéForfait
Ordonnance rédigée dans la consultation, attachée au dossier patientEssential, Pro, Premium
Ordonnance numérique : PDF signé SHA-256, vérifié par QREssential, Pro, Premium
Contrôle des interactions médicament–médicament et médicament–allergie (RxNorm + formulaire tunisien)Pro, Premium
Blocage de sécurité en cas d’allergiePro, Premium
Commandes vocales vers l’ordonnancePro, Premium
Dictée universelle, un micro sur chaque champPro, Premium
Acheminement électronique de l’ordonnance vers une pharmacieNon proposé
À retenir

Rédigez l’ordonnance dans la consultation, dossier ouvert, pour que le contrôle ait quelque chose à croiser, et laissez-le tourner avant la signature plutôt qu’après. Le PDF signé et vérifié par QR est sur tous les forfaits Doctopass et le contrôle ne l’est pas ; les contrôles sont cadrés sur le pays de la consultation ; le médecin signe, numériquement ou de sa main ; et l’ordonnance arrive à la pharmacie sur papier, portée par le patient.

Rédigez-en une pendant la démo.

Trente minutes avec un spécialiste clinique. Apportez une ordonnance que vous écririez vraiment, et regardez ce que le contrôle en fait avant votre signature.