Où fuit l'argent ? Automatiser le cycle de revenus du cabinet
Une part frappante des dépenses de santé est administrative. Les plus gros gains de marge se cachent dans l'arrière-boutique.
Une mauvaise coordination entraîne des examens en double et de moins bons résultats. La solution : un dossier partagé, pas des silos.
Un dossier qui vit à plusieurs endroits est un dossier sur lequel on ne peut compter au moment où l'on en a besoin. La fragmentation ne se paie pas en stockage, mais en re-collecte : l'anamnèse reprise deux fois, l'examen refait parce que le résultat de l'an dernier reste introuvable, patient assis devant vous.
Un dossier médical informatisé (DMI) est un dossier patient unique tenu dans un logiciel plutôt que sur papier : antécédents, consultations et traitements au même endroit plutôt que dispersés. Le reste porte sur ce qu'il contient et qui peut l'ouvrir.
Chez Doctopass, le dossier porte un historique médical en onze sections dans les trois forfaits — Essential, Pro et Premium —, comme l'espace de consultation : symptômes, notes, diagnostic, traitement. Les patients sont gratuits et illimités sur chaque forfait, Essential compris : la facturation est par médecin, jamais par patient, par note ou à la minute.
Le cadre réglementaire est traité à part, dans dossier patient informatisé et l'INPDP.
Un dossier se fragmente partout où la même information est saisie une deuxième fois : registre papier, cahier de rendez-vous, photo sur un téléphone, système d'un confrère. Le dossier cesse d'avoir une version unique, et nul ne sait laquelle fait foi.
La conséquence est clinique avant d'être administrative : un contrôle de sécurité ne vaut que le dossier qu'il lit. Le bloc de sécurité allergies et le vérificateur d'interactions médicament-médicament et médicament-allergie, construit sur RxNorm et le formulaire tunisien, démarrent dès Pro — et lisent un seul dossier, pas quatre. Un vérificateur aveugle à une allergie notée sur papier au printemps dernier laissera passer une ordonnance qu'il aurait dû arrêter.
Le constat n'est pas seulement local : l'OCDE relie faible coordination des soins et dossiers fragmentés aux actes en double et aux soins à faible valeur dans Tackling Wasteful Spending on Health, 2017.
Comptez les examens refaits le mois dernier au seul motif que le résultat antérieur restait introuvable, multipliez par ce que vaut cet examen, puis par vos mois travaillés. Ce calcul est le vôtre ; nous ne mettrons pas de pourcentage à sa place.
La réponse à la fragmentation n'est pas un meilleur classeur. C'est un dossier de référence unique dans lequel écrivent chaque rôle et chaque spécialité, l'outillage spécialisé se plaçant au-dessus comme une lentille, et non à côté comme une seconde base.
Doctopass compte vingt modules de spécialité, chacun avec quatre outils d'IA, quatre modèles de compte rendu et au moins trois calculateurs cliniques réglés sur la spécialité. Chaque praticien ouvre son module au-dessus d'un dossier, d'un agenda et d'un moteur de facturation partagés — un système, pas vingt applications.
Chaque sortie d'IA est un brouillon : le médecin la relit et la signe explicitement avant que rien n'entre dans le dossier, sans finalisation automatique ni écriture silencieuse. Comment les modules se posent sur le dossier est détaillé dans un dossier pour vingt spécialités.
Un dossier ne mérite d'être consolidé que si les données peuvent en ressortir. Posez la question dans les deux sens avant de signer, dans cet ordre.
À l'entrée, la migration est incluse dans tous les forfaits, sans frais d'installation. Le papier a son propre chemin : le service de numérisation « Zéro effort » est un module complémentaire distinct, compatible avec tout forfait. L'archive est collectée et suivie boîte par boîte, numérisée en données patients structurées plutôt qu'en scans plats, et rattachée au bon dossier ; les originaux vous reviennent. L'OCR de l'écriture manuscrite intégré au produit — la photo d'un dossier papier transformée en données structurées — est autre chose : Premium uniquement.
Nous ne publierons pas ce que votre logiciel actuel acceptera de restituer, ni la durée de conservation d'un dossier. La première réponse appartient à qui détient vos données aujourd'hui, la seconde à l'autorité compétente.
À la sortie, le dossier complet d'un patient s'exporte en JSON structuré et PDF générés, sur demande — la voie de portabilité de l'article 20, et la seule voie d'export que nous ayons mise par écrit. Les données patients ne sont jamais supprimées définitivement : une suppression est logique, et garde le dossier clinique et légal récupérable, imputable et auditable.
Une limite a sa place ici plutôt que dans un rendez-vous commercial. La connexion aux dispositifs et à l'imagerie — PACS et DICOM pour la radiologie, tout instrument compatible DICOM ou HL7 en option sur mesure — n'existe que comme pack de spécialité à paiement unique, sur devis, compatible avec tout forfait, installation sur site et formation comprises. Ce n'est pas une fonctionnalité de forfait, et nous préférons l'écrire plutôt que de la laisser découvrir après signature — même règle que pour le détail commercial dans logiciel de gestion de cabinet médical.
Chaque accès traverse deux couches d'autorisation : un contrôle par rôle, puis une vérification de propriété et de permission dossier par dossier.
Les catégories les plus sensibles sont chiffrées au niveau du champ, clés distinctes, isolées du reste du dossier. La journalisation d'audit enregistre chaque accès aux données patients — qui a consulté, qui a modifié, quand — mais le journal complet démarre à Pro, et sa recherche suppose Premium. Chaque consentement est versionné et horodaté. Un médecin autre que le créateur du dossier ne peut le consulter que sur consentement explicite et révocable, accordé médecin par médecin, chaque accès étant inscrit au journal.
Pour le service tunisien, l'hébergement physique est en Tunisie. Tout le traitement par IA s'exécute sur un modèle auto-hébergé dans la juridiction applicable, sans transmission de données personnelles à un fournisseur d'IA externe. La déclaration INPDP de Doctopass est déposée et le produit est prêt pour le RGPD ; la gestion des clés est décrite dans chiffrement au niveau du champ.
| Capacité | Essential | Pro | Premium |
|---|---|---|---|
| Dossier patient, historique en onze sections | Inclus | Inclus | Inclus |
| Journal d'audit complet | Non | Inclus | Inclus |
| Recherche dans le journal et interface d'investigation | Non | Non | Inclus |
| OCR de l'écriture manuscrite dans le produit | Non | Non | Inclus |
Le chiffrement, la suppression logique et l'export ne portent aucune colonne : ils relèvent de l'architecture, pas de la grille. Les trois dernières lignes sont des seuils, à vérifier avant de signer : le dossier est dans tous les forfaits ; le compte rendu de qui l'a ouvert ne l'est pas.
Un dossier se fragmente partout où une information est saisie deux fois : saisissez-la une fois, et laissez chaque module de spécialité lire le même dossier. Le dossier complet d'un patient s'exporte en JSON structuré et PDF générés sur demande, et une suppression est logique, non destructrice. Doctopass tient un dossier unique dans un cabinet ; toute consultation par un médecin autre que son créateur est soumise à consentement médecin par médecin, révocable, et inscrite au journal d'audit.
Oui — le service de numérisation « Zéro effort », un module complémentaire compatible avec tout forfait, dont le périmètre est établi après une évaluation gratuite de votre archive. L'OCR de l'écriture manuscrite intégré au produit est autre chose : Premium uniquement.
Le dossier complet d'un patient s'exporte en JSON structuré et PDF générés, sur demande : c'est la voie de portabilité de l'article 20. Les données patients ne sont jamais supprimées définitivement : la suppression est logique, si bien que le dossier clinique et légal reste récupérable et auditable.
Uniquement sur consentement explicite du patient, accordé médecin par médecin et révocable, chaque accès étant inscrit au journal d'audit. Ce journal démarre à Pro, et sa recherche suppose Premium — nous préférons l'écrire plutôt que de le laisser découvrir après signature.
69 DT, 159 DT et 269 DT par médecin et par mois, facturés annuellement, chaque forfait s'ouvrant sur un essai gratuit de 14 jours. Les patients sont gratuits et illimités, sans frais d'installation, migration incluse ; le détail figure dans les tarifs par médecin.
Un dossier n'est pas fragmenté par son volume, mais par le deuxième endroit où quelqu'un écrit. Pour voir un dossier unique porter un antécédent, une consultation et un export de bout en bout, demandez une démonstration de 30 minutes — et venez avec un patient dont vous avez dû reconstituer l'histoire à la main, car cette reconstitution est le seul test honnête.
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